Les Implants Sous-Périostés
Échafaudages en titane fabriqués par fabrication additive et ostéo-intégration – méta-analyses et analyses de modérateurs des tests biomécaniques in vivo
- 10 juin 2021
- Publié par : ISP
- Catégorie : Etude sur l’ostéointégration
Simon Cleemput, Stijn E F Huys, Robbert Cleymaet, Wilfried Cools, Maurice Y Mommaerts
Résumé
Introduction : Maximiser le potentiel d’ostéo-intégration du titane poreux imprimé en 3D (3DPPT) est un objectif constant dans la recherche sur les biomatériaux. De nombreuses stratégies ont été proposées et testées, mais il n’existe pas de comparaison pondérée des résultats.
Méthodes : Nous avons effectué une recherche systématique dans Pubmed et Embase pour obtenir deux ensembles d’études sur le 3DPPT qui ont réalisé des tests de retrait mécanique des implants chez des modèles animaux et dont les caractéristiques étaient suffisamment similaires pour permettre une comparaison des résultats dans des méta-analyses (MA). Nous avons étendu ces MA à des méta-régressions multivariées (analyse des modérateurs) pour vérifier si des modèles statistiques incluant des caractéristiques des échafaudages rapportées (par exemple, « taille des pores », « porosité », « type de cellule unitaire ») ou des traitements post-impression (par exemple, traitements de surface, ajout d’agents) pouvaient expliquer les différences observées dans les effets du traitement (exprimés comme la résistance au cisaillement de l’interface os-titane).
Résultats : Le « type d’animal » (espèce animale dans laquelle le 3DPPT a été implanté) et le « type de traitement post-impression » (traitement effectué après l’impression 3D) étaient des modérateurs fournissant des modèles statistiquement significatifs pour les différences de résistance au retrait mécanique. Un modèle d’interaction avec des variables covariables « taille des pores » et « porosité » dans une analyse de sous-groupe chez le lapin (le modèle animal le plus rapporté) était également significatif. L’impact d’autres modérateurs (y compris « temps » et « emplacement de l’implant ») n’était pas statistiquement significatif.
Discussion/Conclusion : Nos résultats suggèrent un effet plus fort de la porosité dans un modèle de rat que dans un modèle de mouton. De plus, l’ajout d’une couche contenant du calcium n’améliore pas la résistance au retrait, mais les autres traitements post-impression le font. Nos résultats offrent un aperçu et de nouvelles perspectives, mais peu de rétrécissement des plages de valeurs existantes. Un rapport plus détaillé des caractéristiques du 3DPPT, une comparaison standardisée et l’expression de la porosité en termes de rugosité de surface pourraient aider à résoudre ces dilemmes existants.
Lien vers le texte complet : https://spj.science.org/doi/10.1186/s40824-021-00216-8?url_ver=Z39.88-2003&rfr_id=ori:rid:crossref.org&rfr_dat=cr_pub%20%200pubmed
